EN: Treize joueurs n’ont pas connu le sacre de la CAN 1990

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Cela fait 29 ans que l’Algérie n’a pas disputé de Coupe d’Afrique des nations. Soit un peu plus de 25 ans. Ce qui équivaut à une génération qui attend un probable avènement. Il aura fallu attendre que celle de Riyad Mahrez arrive à maturité pour voir l’EN postuler, de nouveau, à une place dans la postérité.

Il aura fallu attendre que celle de Riyad Mahrez arrive à maturité pour voir l’EN postuler, de nouveau, à une place dans la postérité. Sur les 23 Fennecs retenus, par le sélectionneur Djamel Belmadi, pour la CAN 2019 (21 juin – 19 juillet) en Egypte, 13 n’étaient même pas nés alors que les 10 restants avaient entre 1 mois et 4 ans. Le 16 mars 1990, « El-Khadra » remportait son seul et unique consécration sur le plan continental. Un sacre duquel aucun de nos « Verts » actuels ne se souvient vraiment car le plus âgé à l’époque était Adlene Guedioura qui n’avait que cinq ans. C’est pour dire que l’attente a été longue même s’elle pourrait prendre fin dès demain soir avec un probable triomphe face au Sénégal, l’autre prétendant. Les « Baby Fennecs » Aussi, on notera que parmi les titulaires habituels que Belmadi a souvent alignés dans le tournoi, sept n’avaient pas encore vu le jour quand les poulains du défunt Abdelhamid Kermali avait soulevé le prestigieux trophée. Il s’agit d’Atal (22 ans), Mandi (27 ans), Bensebaïni (24 ans), Bennacer (21 ans), Belaïli (27 ans), Mahrez (28 ans) et Bounedjah (27 ans). Même Zeffane, qui devrait disputer l’explication contre les « Lions de la Téranga », fait partie de ces « baby Fennecs ». Les quatre restants, à savoir M’Bolhi (33 ans), Benlamri (29 ans), Feghouli (29 ans) et Guedioura (33 ans), étaient enregistrés dans l’état civil avant l’unique couronnement. Aujourd’hui, les actuels « Guerriers du Sahara » ont une belle occasion pour devenir la nouvelle référence pour le football algérien à l’échelle africaine. Ils peuvent prouver que l’Algérie peut toujours compter sur ses enfants pour renouveler le règne. Cette fusion entre génération post-consécration et près-couronnement pourrait être le coup gagnant.

LA GAZETTE DU FENNEC


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