Belmadi explique les absences de Ferhat, Boudaoui, Hassani et Ounas

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Ferhat, Hassani, Boudaoui… absents à raison

Toujours dans le milieu de terrain offensif, Zinedine Ferhat, qui avait mérité sa convocation le mois écoulé compte-tenu de sa forme avec le Nîmes Olympique, a contraint Belmadi à le « ménager » cette fois. Absent pendant 24 jours à cause d’une blessure au genou qui l’a privé de 2 matchs en club, l’ex-Havrais a fait son retour avant-hier en marge de la défaite des Nîmois contre le RC Strasbourg (4-1) et a joué 26 minutes.

Insuffisant tout le même pour le coach de l’Algérie qui aurait préféré le laisser à la disposition de son club afin qu’il prenne le temps de retrouver la pleine possession de ses moyens. Même cas de figure pour Adam Ounas, tout juste revenu de blessure et qui a disputé 80 minutes de jeu face à Bordeaux. Cela a ouvert la porte à l’arrivée d’Adem Zorgane (Paradou AC).

Toujours pour ce qui est des nouveaux venus : Spano-Rahou (Valenciennes FC/Ligue 2 française) vient renforcer la défense centrale où Ilias Hassani a laissé son poste vacant. Le pensionnaire du championnat bulgare a manqué le sursis accordé par Belmadi. Après avoir été désastreux pour sa première sélection contre la Zambie il y a deux ans (02 septembre 2017), Hassani ne s’est pas montré à son avantage quand il a joué 70 minutes face à la RD Congo le 10 octobre dernier. La sanction a été immédiate : il ne fêtera pas une nouvelle cape de sitôt. Même si les choses peuvent aller vite en football. Dans un sens comme dans l’autre.

Comme Hassani, Hichem Bouadoui, pourtant présent lors du triomphe continental en Égypte, n’a pas reçu de convocation. Impliqué dans un incident avec un journaliste en zone mixte après Algérie – RD Congo (1-1), duel dans lequel il a été incorporé dans la dernière demi-heure, l’enfant de Béchar paie son manque de temps de jeu avec le Gym niçois (26 minutes en championnat et 15 minutes en Coupe de la Ligue). Et peut-être aussi son attitude. En tout cas, avec le retour en force de Haris Belkebla, réhabilité, le local le plus cher de l’histoire (transféré contre 4 millions d’euros du Paradou AC), devra s’imposer sur la Côte d’Azur pour espérer retrouver l’entre-jeu ultra-concurrentiel des « Guerriers du Sahara » où l’Espérantiste Abderaouf Benguit, pré-convoqué, ne s’est finalement pas incrusté dans la liste finale.


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