Selon competition, Jean-Marc Nobilo, l’ancien sélectionneur des U20 qui a participé à la CAN 2013, qui l’avait croisé en 2011 alors qu’il débutait sa carrière professionnelle, a rapidement repéré que le gamin avait du talent : ‘’Il m’avait fait une bonne impression au milieu de terrain ; on sentait qu’il avait sous la sandale, qu’il y avait du joueur mais qu’il devait en faire plus sur le plan physique.’’ Mais Farid Boulaya se défend : ‘’C’est vrai, on a toujours dit que j’étais un joueur nonchalant. Enfant, je ne savais même que cela signifiait (sourires). Je fais des efforts mais c’est dans ma gestuelle, mon langage corporel.’’ Pour épurer son jeu, il lui a fallu du temps. Aujourd’hui, Boulaya, qui est fan de Leo Messi, a conscience de ne plus être un enfant. Pour Frédéric Antonneti toujours : ‘’Il est capable d’aller très, très haut, jusqu’en Ligue des champions. » En clair, Farid Boulaya a encore de la marge.

 

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