Selon dzfoot, une circulaire de la FIFA indique que les clubs Européens pourront garder leurs joueurs durant la trêve de mars si «il existe des restrictions de voyage vers ou en provenance d’un des lieux précités».

Cependant, la FIFA indique que ces mesures ne seront applicables que dans le cas où les autorités locales des sélections respectives n’auront pas accordé de mesures d’exception spécifiques aux joueurs concernés et en lien avec les mesures précédemment prises par l’instance fédérale.

Cette situation crée une incertitude grandissante alors que les Verts devront se déplacer en Zambie, le 25 mars, avant de recevoir le Botswana le 29 mars pour clôturer les deux dernières journées de qualification à la prochaine CAN. Plus globalement, c’est l’ensemble du football africain qui se trouve dans un énième embarras, alors que l’élection du nouveau président de la CAF se déroulera aujourd’hui à Rabat dans le cadre de la 42ème Assemblée Générale Ordinaire.

 

Déjà touché l’an dernier par les conséquences de la pandémie du COVID-19, les supporters du football africain pourraient continuer à prendre leur mal en patience avec un nouveau report de matchs qui ferait suite à ceux des qualifications à la CAN 2021 prévus en mars et juin 2020, ainsi que de la phase finale de la compétition qui était initialement prévue à l’été 2021.

Cet hypothétique scénario de report est similaire à la décision effectivement prise par la CONMEBOL, qui a décidé la semaine dernière de suspendre les 5ème et 6ème journées des éliminatoires au Mondial 2022 prévus lors de cette trêve internationale de mars. Ce report fait suite au refus des clubs européens de libérer leurs joueurs sud-américains face à l’expansion de la pandémie en Amérique du Sud, et à la faveur des dispositions prises par la FIFA dans la circulaire du 5 février dernier.

 

À nouveau dans l’expectative, le football africain et ses fédérations s’apprêtent à trancher sur cette question essentielle ainsi que sur leur avenir commun. Ainsi, c’est un ensemble de mesures d’urgences qu’il faut prendre dans un contexte bien particulier, à mi-chemin entre l’immobilisme provoqué par les affaires en cours et une reprise en main musclée de la FIFA qui a su installer Patrice Motsepe en unique candidat à la mandature de Président de la CAF. De quoi se demander : à quand la lueur au bout du tunnel ?

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