Rabah Madjer, l’ancienne gloire du FC Porto et ancien sélectionneur national s’est exprimé selon le site observalgérie dans un média Egyptien:  » Al Ahram Gate, sur les ballons d’or Africains entre 1988 et 1990, voici ses mots:

« Mais je le dis pour la première fois, je méritais aussi le ballon d’or en 1988. Je continuais à briller avec Porto et j’ai même contribué grandement à la victoire en coupe intercontinentale des clubs au Japon. J’y ai marqué un but et j’étais l’homme du match », a estimé Rabah Madjer avec une certaine amertume.

Il évoquera ensuite l’année 1990 qui a vu la consécration du Camerounais Roger Milla, qui évoluait à l’époque dans un club de l’Île de la Réunion, la JS Saint-Pierre. « En 1990, j’ai eu un excellent rendement avec l’équipe d’Algérie. Et même en Europe. Mais j’ai été victime d’une grande injustice et je n’ai pas eu le ballon d’or. J’ai eu un sentiment de tristesse et de frustration, mais cela me suffit de savoir que j’ai laissé mes empreintes dans le football, visibles jusqu’à présent », a-t-il avoué.

Par ailleurs, Rabah Madjer a fait savoir qu’il n’aimait pas qu’on fasse des comparaisons entre sa génération et celle de Riyad Mahrez, les deux générations qui ont remporté la Coupe d’Afrique des Nations. Ce sont deux générations différentes, a-t-il souligné, précisant que sa génération était composée en majorité de joueurs locaux et celle d’aujourd’hui est composée plutôt de professionnels. « Les circonstances sont différentes, mais le but était le même pour les deux générations, celui d’élever l’image du football algérien dans les forums internationaux », a-t-il tenu à préciser.

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