Riyad Mahrez a grandi à Sarcelles dans la région Parisienne et voici le témoignage d’un de ses amis d’enfance lorsqu’il était jeune, selon RFI.

« C’est ici que le pied gauche de Riyad s’est façonné ! », lance avec fierté Souleymane. Le trentenaire, qui en impose, joue avec son fils. Lui a bien connu le jeune Mahrez. Nous sommes dans le quartier des Sablons, ancien bastion familial de Mahrez. Ici, dans cet endroit de Sarcelles, le jeune Riyad a laissé un souvenir indélébile. Celui d’un gamin qui ne vivait que pour le football.

Un cure-dent devenu monstrueux

À l’époque, il avait un point fort : une technique de balle largement au-dessus de la moyenne. Riyad Mahrez était bon, mais physiquement assez limité. « Faut se parler français clairement, moi le premier, personne ne croyait en Riyad. Il ressemblait à un cure-dent, il n’avait pas de muscles. Il était frêle, tu soufflais et il tombait par terre le type (sic). » La description de l’ancien joueur du Havre fait même sourire Souleymane.

La métamorphose physique de Mahrez sera tardive. L’international algérien travaillait donc sa technique. Et certains croyait en lui. Comme Youssef Ghanmi, ami le plus proche de Riyad Mahrez, qui partage sa vie entre Manchester et Sarcelles, et qui fait le lien entre le footballeur et sa ville natale. « Un jour on est dans le bus, on a 13 ans à cette époque. On commence à entrer dans un débat genre qui est le plus fort ? Il m’a dit de descendre à cet arrêt-là. On arrive ici, on fait un duel en cinq buts. Il m’a mis 5-0 en même pas 40 secondes. Il m’a tué, il m’a exterminé », raconte hilare Youssef Ghanmi qui avoue que le talent de Mahrez était inné

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