Les mots forts de Djamel Belmadi après la défaite face à la Guinée Equatoriale

Selon OnzeMondial, Djamel Belmadi a utilisé des mots forts pour expliquer la défaite des verts. « Il n’y a pas toujours des réponses rationnelles à tout. On peut dominer outrageusement sans marquer ou prendre de point et on peut en parler pendant des heures. On se crée des occasions par dizaine mais aucun ballon veut aller au fond. Leur corner n’est même pas repris, c’est un ballon qui traine et ils marquent. Que voulez vous ? On est dans le dur, dans la difficulté. Après une grosse période de vaches pleines, on est dans une période de vaches maigres ».

Belmadi a très vite parlé à son vestiaire

Un Djamel Belmadi qui a rapidement parlé à ses hommes dans le vestiaire pour tenter de les remobiliser. «  J’ai dit aux joueurs de ne jamais parler à chaud mais j’avais envie de leur parler. J’ai vu un groupe de coéquipiers, de compatriotes et de frères peinés, frustrés et presque abattus. Je leur ai dit que je suis encore plus peiné pour le fait que leurs efforts ne soient pas récompensés, de part le résultat, et l’arrêt de la série de 3 ans qui s’arrête soudainement ». Une série qui, de son propre aveu, était presque devenue une obsession. « On voulait avoir la série mondiale mais on est deuxième ou troisième. Cette série occupe nos pensées et c’est normal. Mais maintenant, il y a autre chose à aller chercher ».

Cette autre chose, c’est la qualification avec un choc terrible qui s’annonce face à la Côte d’Ivoire. Et en vue de ce choc, Belmadi affiche un discours combatif. « La prochaine rencontre sera une rencontre difficile. La Côte d’Ivoire est une bonne équipe et ils ont des grosses individualités. On ne s’attendait pas à avoir 1 point après 2 matchs. (…) Bien sûr, on n’acceptera pas d’être éliminé de ce tournoi sans tout donner. » Pour s’en sortir, Djamel Belmadi convoque une sorte d’union sacrée. « Le monde va s’abattre sur nous. J’en prends largement la responsabilité là-dessus. On doit y croire. La Côte d’Ivoire est une grosse équipe mais ça ne sera pas insurmontable. (…) Tant que je ne suis pas mort je vais y croire. Je leur ai rappelé 2018. Ils étaient tous là. Qu’est-ce qui était plus difficile ? Se relever à ce moment là ou maintenant après 3 ans de travail ? ».