Rachid Ghezzal vit une sacrée mésaventure en Turquie

L’ex-international algérien, Rachid Ghezzal, est en train de vivre une sacrée mésaventure avec son club turc de Besiktas JK. Pour des raisons encore floues, le milieu de terrain algérien a été exclu par son club, et ce, en compagnie de quatre autres joueurs, dont deux Camerounais, un Ivoirien et un Français de Guadeloupe.

 

La direction du club turc ne donne pas des explications détaillées de cette décision inattendue et surprenante. Elle se contente de préciser que les cinq joueurs sont exclus pour « mauvaises performances et d’incompatibilités au sein de l’équipe ». Il n’y a pas de quoi comprendre ce qu’il s’est vraiment passé entre le club, classé 5e en championnat de Turquie, et cinq de ses joueurs, en l’occurrence les Camerounais Vincent Aboubakar et Jean Onana, l’Ivoirien Eric Bailly, le Français guadeloupéen, Valentin Rosier ainsi que l’Algérien Rachid Ghezzal.

Ce sont tous des joueurs du Sud dont quatre Africains et un Guadeloupéen, et c’est suffisant pour de nombreux internautes africains, notamment des Algériens, de soupçonner une affaire de racisme qui ne dit pas son nom. Certains établissent même un lien entre l’exclusion de ces joueurs et la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2024) dont le coup d’envoi est programmé pour le 13 janvier 2024 en Côte d’Ivoire.

Mais il n’est pas fréquent de voir un club exclure cinq joueurs à la fois sans qu’il y ait une raison claire. Et quand on lit le motif présenté, notamment là où la direction de Besiktas JK d’incompatibilités au sein de l’équipe, il est loisible de faire des lectures probables. Comme celle qui dit que ces joueurs ne s’entendent pas à tel point qu’ils ont réussi à installer une incompatibilité d’humeurs impossible à dissiper. Ou qu’ils sont allés jusqu’à se bagarrer violemment.