Vahid Halilhodzic confirme à demi-mot

Cela ne se passe pas toujours comme prévu pour la Fédération algérienne de football (FAF) dans sa recherche d’un successeur du désormais ex-sélectionneur national Djamel Belmadi. Certains techniciens sollicités ont décliné l’offre de l’Instance de Walid Sadi alors que des techniciens intéressés ne peuvent pas être à la hauteur de leur mission à la tête de la barre technique de l’équipe d’Algérie.

C’est le cas du technicien franco-bosnien, Vahid Halilhodzic, qui a déjà une histoire particulière avec l’Algérie dont il était sélectionneur de juin 2011 à juillet 2014. C’est lui qui a qualifié les Fennecs aux 1/8 de finale de la Coupe du monde 2014 au Brésil, et ce, pour la première fois de leur histoire. Il a beaucoup de respect pour l’Algérie, le seul pays à lui avoir permis de conduire sa sélection à un mondial, après l’avoir qualifiée, après trois mésaventures avec la Côte d’Ivoire en 2010, le Japon en 2018 et le Maroc en 2022.

Halilhodzic ne souhaite pas revenir

C’est un peu naturel que Walid Sadi et ses collaborateurs pensent à lui et selon des sources proches de l’Instance de Dely Brahim, des pourparlers ont eu lieu entre les Vahid Halilhodzic et les représentants de la FAF et cela était positif au début, mais les discussions ont finir par échouer, les Algériens ayant senti une certaine hésitation de la part de Halilhodzic. Cela était plutôt visible dans certaines de ses sorties médiatiques trop évasives sur la question.

Aujourd’hui, Vahid Halilhodzic confirme à demi-mort cet échec, et ce, dans des réponses données à nos confrères de Compétition. « L’Algérie ? Je ne peux parler de ça. On parle trop du sujet et, pour le moment, je ne peux rien dire du tout. Rien n’a changé. Je ne peux pas mentir au peuple algérien. On a passé quelques années ensemble, c’était pas mal », a-t-il asséné, semblant fermer la parenthèse algérienne.