Youcef Atal, l’improbable et courageuse décision

La période de transferts hivernaux en Europe touche à sa fin, et la situation de l’international algérien, Youcef Atal, est incertaine. La direction de l’OGC Nice qui a sanctionné le joueur et l’a mis à l’écart du groupe depuis plusieurs mois, veut profiter de son transfert pour obtenir une compensation financière.

Cependant, Youcef Atal refuse d’être une monnaie d’échange pour son club. En effet, l’OGC Nice fait tout pour se débarrasser de l’international algérien mais veut en contrepartie, une indemnité de transfert. Depuis le début de l’affaire de la vidéo controversée, la direction du club Nice avait laissé entendre que le joueur n’était plus désiré, suggérant la possibilité de son départ imminent.

Youcef Atal a été confronté à plusieurs sanctions et attaques, notamment une suspension de sept matchs de la LFP, une peine de 8 mois de prison avec sursis et une forte amende. Au lieu de le soutenir, l’OGC Nice a décidé de le sanctionner de son coté, en le mettant à l’écart de groupe sans participer à la compétition.

Atal exige le paiement intégral de ses salaires

C’est pourquoi Youcef Atal maintient sa position ferme de ne pas servir de monnaie d’échange pour l’OGC Nice. En cas de transfert, le latéral droit insiste sur le paiement intégral de ses salaires restants, soit 750 000 euros, pour toute résiliation de contrat avant son terme en juin. Sinon, l’international Algérie a fait savoir à ses dirigeants qu’il est prêt à rester jusqu’à la fin de son contrat.

La fenêtre de transfert hivernale offre encore des opportunités jusqu’à des dates variées, avec des marchés comme la Turquie, la Suisse, l’Arabie Saoudite et la Russie qui pourraient proposer des solutions pour Youcef Atal. Cependant, son avenir à Nice semble scellé, et il ne continuera pas son aventure en Ligue 1. En dépit des difficultés, Youcef Atal reste ouvert à un transfert cet hiver, mais uniquement avec une indemnité couvrant tous ses salaires jusqu’en juin 2024.