CAN : Quand Mourinho contredit l’Algérie

L’ancien entraîneur de l’AS Roma, José Mourinho, a créé la surprise en déclarant sa préférence pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) au football européen. Loin des terrains depuis son départ de Rome, le technicien portugais dit avoir suivi la CAN 2024 en Côte d’Ivoire et n’a pas tari d’éloges sur l’utilisation de la VAR dans la compétition.

Mourinho a salué la transparence et l’équité de l’arbitrage vidéo en Afrique. Contrairement aux critiques formulées par certains Algériens après la phase de groupes, le « Special One » estime que la VAR est utilisée à la CAN « exactement comme elle devrait l’être », sans favoritisme envers les grandes équipes. Cette transparence, selon lui, permet aux joueurs de donner le meilleur d’eux-mêmes, car ils savent que l’arbitrage est impartial.

Le Portugais va plus loin en exhortant les instances européennes à s’inspirer du modèle africain. Il souligne la communication ouverte entre les joueurs et les arbitres sur le continent, où les joueurs peuvent contester les décisions arbitrales sans crainte de sanctions. Une pratique qui, selon Mourinho, renforce l’intégrité du jeu. En comparaison, il fustige les restrictions en Europe où la simple contestation d’une décision peut être lourdement sanctionnée.

Mourinho contredit Sadi et Belmadi

Les déclarations de Mourinho rejoignent celles du président de la CAF, Patrice Motsepe, qui a vanté l’utilisation éthique et transparente de la VAR en Afrique. Ces déclarations contredisent les affirmations des Algériens qui avaient accusé les arbitres VAR de les avoir lésés lors de ce tournoi.

Le président de la Fédération algérienne de football, Walid Sadi a d’ailleurs, déposé une réclamation officielle auprès de la CAF pour dénoncer les erreurs commises par l’assistant du match face au Burkina Faso. Les Fennecs ont accusé l’arbitrage video de les avoir privés de 4 penalties en 3 matchs.