La réponse cinglante de Djamel Belmadi à la FAF

Le feuilleton Djamel Belmadi et la Fédération algérienne de football (FAF) prend un nouveau tournant. Le sélectionneur national, limogé officieusement après l’élimination des Verts en CAN, aurait réagi à la décision de la FAF en réclamant l’intégralité de ses droits contractuels.

Selon le site qatari « Win Win », Belmadi exige le paiement de ses salaires jusqu’à la fin de son contrat, prévue en décembre 2026. Soit une somme correspondant à 35 mois de rémunération. En cas de refus, il aurait menacé de saisir la FIFA.

Cette réponse cinglante intervient après une notification de la FAF adressée à Belmadi pour lui exprimer son intention de rompre leur collaboration. Une décision motivée par les contre-performances de l’équipe nationale, notamment la CAN 2024 où l’Algérie n’a pas réussi à franchir le cap du premier tour.

De son côté, Belmadi, qui a conduit les Verts à la victoire en CAN 2019, estime que son limogeage est injustifié et la façon avec laquelle il a été traité était humiliante. Il s’appuie sur son contrat en cours pour réclamer son dû ou bien continuer l’aventure avec les Fennecs comme pour objectif la qualification à la coupe du monde 2026.

La FAF risque gros

En revanche, la FAF campe sur ses positions et affirme que la décision de se séparer de Belmadi est irréversible. La Fédération est à la recherche d’un nouvel entraineur qui prendra la place de Belmadi. Pour le moment, la plus haute instance footballistique en Algérie n’a pas encore commenté la demande de l’entraîneur de percevoir ses indemnités de licenciement.

Il faut dire que si Belmadi porte le litige devant la FIFA, la fédération algérienne du football sera dans l’obligation de payer plus de 7 millions d’euros comme indemnités de licenciement. Ce qui représente une énorme somme que l’instance ne peut supporter.