Coup de tonnerre, Djamel Belmadi piège la FAF

Le feuilleton de Djamel Belmadi avec la FAF risque de ne pas connaitre son épilogue de sitôt. En effet, alors que la Fédération veut accélérer les procédures pour se séparer avec l’ancien sélectionneur national, les choses semblent finalement compliquées en raison d’une clause dans le contrat de Djamel Belmadi qui risque de remettre en cause la démarche de l’instance de Walid Sadi.

La Fédération algérienne de football (FAF) qui cherche un nouveau sélectionneur national, doit d’abord régler l’affaire de l’ancien détenteur du poste, Djamel Belmadi. En effet, la Fédération ne peut faire signer un contrat avec un nouveau coach sans avoir procédé au préalable à la résiliation de celui de Djamel Belmadi. C’est d’ailleurs dans le but d’accélérer les choses que l’instance de Walid Sadi à décider de saisir par courrier, l’ancien sélectionneur national pour lui signifier la fin de ses fonctions.

Un courrier que Djamel Belmadi a reçu chez lui à Doha (Qatar) où il y réside avec sa petite famille. Selon le site DZFOOT, Djamel Belmadi a répondu au courrier le la FAF, via une lettre datée du 4 février et arrivée le lendemain à Alger par courrier express. Une lettre dans laquelle Djamel Belmadi ne reconnait pas la validité de la « fin de fonction » signifiée par la FAF et « n’a pas trouvé la proposition financière à la hauteur », souligne la même source.

Cette clause « piège » dans le contrat de Belmadi avec la FAF

Dans sa réponse à la FAF, Djamel Belmadi a accordé à cette dernière un délai de 8 jours pour « revenir avec une meilleure proposition financière » sous peine de « saisir la FIFA et réclamer l’intégralité de son du » ajoute DZFOOT, qui a pu vérifier auprès de la FAF l’existence de cette lettre de Djamel Belmadi. Selon la même source, l’instance de Walid Sadi a cherché à argumenter la mise à pied de Djamel Belmadi par son « départ non concerté au Qatar ».

Mais une clause dans le contrat signé en 2022 par l’ancien président de la FAF, Djahid Zefizef l’en a empêchée. En effet, il serait écrit dans le contrat en question que Djamel Belmadi « peut travailler depuis ses lieux de domiciliation habituels, à savoir Doha et Paris ». Une clause « piège » qui risque de contrarier la FAF dans sa quête de se séparer de Djamel Belmadi.