Vladimir Petkovic, le scénario à craindre pour l’Algérie

L’équipe nationale d’Algérie tient son nouveau sélectionneur en la personne de Vladimir Petkovic. Si ce choix peut sembler prometteur au vu du CV du technicien suisse, il n’en demeure pas moins que des doutes subsistent.

Le choix de Petkovic tranche avec la tradition des Fennecs, qui ont souvent été dirigés par des entraîneurs connaissant bien le football africain, à l’instar de Rabah Saàdane, Vahid Halilhodzic ou Djamel Belmadi. L’ancien sélectionneur de la Suisse, malgré son expérience en Europe, n’a jamais officié sur le continent africain, ce qui suscite des doutes quant à sa capacité à s’adapter aux spécificités du football local.

Sur les réseaux sociaux, de nombreux supporters ne cachent pas leurs craintes quant au manque d’expérience de Petkovic en Afrique. Car le football africain et les conditions climatiques dans le continent sont complétement différents par rapport à l’Europe. Certains rappellent les mauvaises expériences de sélections africaines qui ont engagé des entraineurs de renommée mondiale, mais qui ont échoué.

Petrovitc rappelle le cas de Georges Leekens

Une chose est sure, les novices du football africain ont rarement réussi en Afrique. L’arrivée probable de Petkovic rappelle fortement le cas de Georges Leekens, un entraîneur de l’école européenne peu liée au football africain qui a entrainer les verts en deux période en 2003 et 2016.Un autre élément qui pourrait pénaliser l’entraineur suisse, la langue.

Vladimir Petkovic parle différentes langues, dont le croate, l’italien, l’anglais et le russe. Cependant, il ne maîtrise ni le français ni l’arabe. L’absence de maîtrise du français et de l’arabe par Petkovic constitue un obstacle à la communication avec ses joueurs et son staff. Cette lacune risque d’entraver la création de lien et de cohésion au sein du groupe.