L’aveu d’impuissance de la CAF

La finale retour de la Coupe de la Confédération entre le Zamalek SC et la RS Berkane a tourné au cauchemar. Les incidents ont révélé des failles béantes dans le dispositif de sécurité de la CAF.

L’organisation de cette finale, déjà fragilisée par divers scandales, se retrouve face à un nouvel aveu d’impuissance de la confédération africaine qui remet en question sa capacité à gérer des compétitions de haut niveau. La CAF, en tant qu’organisatrice de la finale, a pour responsabilité d’assurer le bon déroulement de l’événement et de prévenir tout dérapage.

Cependant, les incidents survenus au cours de cette finale démontrent une incapacité à gérer efficacement la sécurité. Ce constat d’échec résonne comme un aveu d’impuissance pour l’organisation. Cet échec s’ajoute au multiples scandales qui entachent l’instance footballistique.

La CAF ouvre une enquête

Jets de projectiles, envahissement du terrain, agressions physiques… Les supporters du se sont livrés à des actes de violence inadmissibles, ternissant l’image du football africain. La CAF, en tant qu’instance organisatrice, se doit d’assumer la responsabilité de ces débordements et de prendre des mesures fortes pour les éviter. Cependant, l’instance africaine n’a pas trouvé mieux que d’ouvrir une enquête sur ses propres failles d’organisation.

Au-delà des sanctions individuelles, c’est l’ensemble du système de sécurité de la CAF qui doit être revu en profondeur. Des protocoles plus stricts, une meilleure formation du personnel et une collaboration plus étroite avec les autorités locales sont indispensables pour garantir le bon déroulement des matchs et la sécurité des joueurs et des spectateurs.