Bennacer, le démenti catégorique de la FAF

Des rumeurs persistantes de tensions entre le milieu de terrain Ismaël Bennacer et le sélectionneur national algérien Vladimir Petkovic ont agité la toile après la fin du match face à la Guinée. Suscitant l’inquiétude des supporters, ces bruits de couloir ont trouvé un écho important dans les médias algériens.

Face à ces rumeurs, le président de la Fédération algérienne de football (FAF) a choisi de clarifier la situation. Lors d’une déclaration à la radio nationale ce vendredi, Walid Sadi est monté au créneau pour démentir catégoriquement ces allégations. Il a qualifié ces informations de « sans fondement » et a réaffirmé que la sérénité règne au sein de l’équipe nationale. « Certaines personnes, hélas, propagent des nouvelles sans fondement, comme si elles étaient des vérités absolues, » a-t-il déclaré.

Les rumeurs ont commencé à circuler après la défaite surprenante de l’équipe nationale contre la Guinée. Plusieurs médias algériens ont rapporté des tensions entre Bennacer et Petkovic, suggérant que les relations entre les deux hommes étaient particulièrement tendues depuis le stage de mars. La situation aurait atteint son paroxysme lorsque Petkovic a décidé de ne pas inclure Bennacer dans la liste des joueurs pour le match contre la Guinée.

La FAF apporte son soutien à Petkovic

Le choix de laisser Bennacer sur le banc a été interprété par beaucoup comme une preuve de la mauvaise entente entre le joueur et l’entraîneur. « Je démens catégoriquement ces rumeurs. Les joueurs forment une véritable famille et entretiennent des relations fraternelles entre eux, » a-t-il déclaré.

Sadi a également tenu à clarifier les récentes controverses liées à l’exclusion de certains joueurs clés comme Riyad Mahrez, Islam Slimani et Youcef Belaïli. Il a précisé que les propos du sélectionneur avaient été mal interprétés et qu’une rencontre avec Mahrez était prévue prochainement.

Le président de la FAF a insisté sur l’importance de respecter les choix de l’entraîneur et de lui fournir les conditions de travail nécessaires. « Nous devons créer un environnement propice au travail pour le coach et respecter ses décisions techniques. Il a toute la liberté de faire ses choix, » a-t-il affirmé.