Selon le buteur, l’international algérien de l’OGC Nice, Youcef Atal a forcément du mal à vivre l’éloignement de sa famille comme il le déclare à Nice-matin :

« Cela fait plus d’un an que je n’ai pas vu ma famille.C’est dur à vivre, bien sûr. Avec la covid, tu restes à la maison, seul, sans ta famille. Avec les blessures, je ne pouvais même pas faire ce que j’aime le plus au monde. ça me tapait sur le système. Pour se sortir de ça, il faut vraiment être fort dans sa tête. Il y a certains moments où j’étais vraiment malheureux, triste. Tu peux être riche mais si tu ne l’es pas dans ta tête et dans ton cœur, tu ne l’es pas. Toi aussi tu aurais été malheureux à ma place… Mais ce n’est pas une excuse. »

Atal est également revenu sur le soutien qu’il reçoit de la part du sélectionneur Djamel Belmadi :

« On parle beaucoup ensemble. Il sait très bien que ce n’est pas évident d’arriver d’Algérie, seul, sans sa famille, et voir débarquer des nouveaux potes dans son entourage. C’est dur de faire confiance. Djamel veut mon bien. Je lui parle de tout, j’ai confiance en lui. Il m’a toujours beaucoup apporté, conseillé et ne m’a jamais lâché. Il m’envoie régulièrement des messages. Je le respecte énormément. Il m’aide, avec son cœur, comme si j’étais son fils. »

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