L’e joueur avec des origines Algériennes de sa mère, et Espagnol de son père , Mehdi Leris a finalement opté pour les fennecs selon le buteur, voici une partie de l’interview réalisée par le très sérieux journaliste Moumen Ait Kaci :

« Je vais être très sincère. Lors des dernières discussions qu’on a eues, j’estimais que je n’avais pas assez de temps de jeu pour réclamer une place en équipe nationale d’Algérie. Il faut respecter cette équipe algérienne, ce n’est pas facile de jouer en équipe d’Algérie. Je pense que pour postuler à une place dans ce groupe pétri de qualités, il faut au moins être prêt et enchainer un maximum de matchs avec son club. »

Il explique ensuite ce que représente L’Algérie pour lui : « C’est d’abord, une grande responsabilité. A l’époque quand j’étais jeune, je ne me voyais pas rivaliser avec cette équipe championne d’Afrique qui écrasait tout sur son chemin. Maintenant que j’enchaine les matchs en Serie A, je me sens en mesure d’apporter plus de concurrence et je sais que je peux donner quelque chose pour l’Equipe nationale. »

Le journaliste lui pose la question depuis quand il a en tête la sélection Algérienne : « Depuis tout jeune, il ne faut pas se mentir, je suis né en France, donc je suis aussi Français, mais comme je possède cette opportunité de jouer pour l’une des deux sélections, je fonce la tête baissée pour mon pays d’origine. Je ne vous cache pas que le faitde penser à représenter l’Algérie est aussi une fierté car j’ai ma mère qui est Algérienne et qui sera toujours fière de voir son fils jouer pour son pays. »

Il répond ensuite sur les joueurs de la sélection Algérienne qu’il connait : Je suis très ami avec Fares, que j’ai côtoyé lorsque je jouais à Vérone. J’étais au Chievo et lui était à Hellas mais on se voyait souvent, je le connais très bien. On parlait souvent de l’équipe d’Algérie, et j’ai eu la chance aussi de jouer contre pas mal de joueurs algériens ici en Italie et ils m’ont tous bien parlé de l’Equipe nationale. »

Il répond enfin à si il connaît des internationaux Algériens qu’il a rencontré en Série A en cours d’un match : « Oui, en plus de Fares, j’ai joué notamment contre Ghoulam et récemment j’ai croisé aussi Bennacer sur le terrain, avec qui j’avais échangé le maillot en fin de match. Ce sont des personnalités très aimables avec une grande humilité. »

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